« Le
mal, c’est la soudaine bascule du quotidien dans l’horreur ».
Encore et toujours, le
même effroi puis la même hébétude.
Les cris qui claquent sur
tous les murs et l’indicible silence.
La même furie barbare qui
prémédite ses accès de démence et se consume au napalm de la haine.
L’innocence emportée sous
les déflagrations.
Se cacher, encore, dans
une synagogue, pétrifiés d’horreur, muets d’effroi.
Visés de sang-froid, la
vie extirpée sans scrupule…
Sur le trottoir, un
cartable ouvert d’où la vie s’écoule comme d’une veine sectionnée.
Chema Israël...

oh Maïa, tu reviens enfin et j'ai bien souvent pensé à toi !
RépondreSupprimeret voilà que tout devient dérisoire devant l'horreur ! ce matin le mal a touché les petits enfants innocents ! tout d'un coup y'a pas de mots, y'a plus de mots ! violence aveugle, haine! il ne reste que nos larmes qui ne suffiront jamais à apaiser cette douleur immense !
maïa je t'embrasse....
" Le fanatisme est aveugle, il rend sourd et aveugle. Le fanatique ne se pose pas de questions, il ne connaît pas le doute : il sait, il pense qu’il sait."
RépondreSupprimerElie Wiesel
Bravo pour vos mots même si je crois que pour le fait il n'y a pas de mots
Je vous emnbrasse
je rajoute volontiers une petite flamme avec les tennes
RépondreSupprimerBises
On reste sans voix face à ce massacre et on ne peut que s'incliner en pensées auprès de toutes ces familles meurtries ...
RépondreSupprimerIl m'a fallu plusieurs heures pour réagir, hier soir, je me demandais pourquoi.
RépondreSupprimerComment pouvons-nous en être là, porter autant de haine; quelle société nous porte?
J'ai été sonné pendant des heures sans réaction comme si la vérité des faits était irréelle puis tout a éclaté.
Je suis bouleversée.
Oui Maïa.
RépondreSupprimerNous sommes tristes de cette nouvelle.
Innommable !
RépondreSupprimerJe vous embrasse
Danielle