
vendredi 18 mars 2011
jeudi 17 mars 2011
mercredi 16 mars 2011
Phnom Penh via Bangkok

Vous pouvez aggrandir les images en cliquant dessus.La porte de la soute à bagages s'étant fait la malle, l'avion campe au pays de la Tour Eiffel. Trois heures plus tard le commandant est un héros, il a réussi à trouver un autre avion et à déménager âmes et bagages! Bangkok/Phnom Penh raté pour midi! mais jouable à 18 heures.
Attente dans l'aéroport, en transit, où les orchidées pâlissent dans les boîtes souvenirs, aveuglées par le sourire des vendeuses qui éclaboussent les néons.
free les bonzes prennent un coup de jeûne!Vol, vuelo, fly...= manière des oiseaux, des insectes et de certains animaux pour se déplacer dans les airs.
dimanche 13 mars 2011
En route pour le Cambodge
Tout d'abord je tiens à présenter de sincères excuses pour le silence prolongé, à celles et ceux qui me font l'amitié de suivre régulièrement Y'A PAS D'MOTS. Des soucis de santé dans ma famille, m'ont éloignée de ce blog durant plusieurs semaines.Il est donc grand temps de reboucler les valises.
jeudi 17 février 2011
Visage, vie sage...
Lorque Gandalf fit route vers l'ouest, avec les porteurs
des anneaux, il ne regarda jamais en arrière.Les échos de la Comté, enfin apaisée, ne franchirent pas la mer.
vendredi 11 février 2011
Toit et soie
Cercle de vinyle, sur fond de
béton strié, tétraèdres de propylène au-dessus de chaussées sans fin, carré de polyamide sur les
cintres des ponts...lundi 31 janvier 2011
Ici Londres!

Tous les "lieux communs" n'en sont que plus hors norme. Les acidulés des roses bonbons dégoulinent en vitrine, mon chauffeur de taxi est sévillan, Harry Potter traine dans tous les bars, téléphoner est exotique, Sherlock Holmes m'a demandé l'heure et des vieilles filles
chapeautées donnent à manger à des pigeons obèses en plein Hyde Park au nez et à la barbe d'un rabbin Hassidim. My taylor, qui n'est
plus riche depuis des lustres, termine d'ajuster l'ourlet de mon pantalon Prince de Galles, la crise l'a laissé sur le carreau! Big Ben sonne grisâtre sous le crachin, la météo se paye un 2° de conduite!Guevara et Lénine tapinent en vitrine!
s blondes! Je lorgne vers le ciel au cas où Poppins ferait du rase motte autour de la city. Un supercalifragili est si vite arrivé!dimanche 30 janvier 2011
Istanbul 2
Les pieds s'étonnent de leur nudité retrouvée
.Les orteils recroquevillés sur leur condition trop humaine, s'enfoncent dans les arabesques de laine. La voûte, rit à arches déployées et fait un clin d'oeil aux mortels qui déambulent, nez en l'air.
L'âme ne se laisse pas faire, elle redresse la tête et dresse un poing vengeur vers le ciel étoilé.Le silence est à son comble quand grince le verrou...

samedi 29 janvier 2011
Istanbul
dimanche 16 janvier 2011
Savoir Fer !
Le maréchal ferrant est très à cheval sur les principes. Il ne vient que le jeudi aux alentours de midi (heure tout à fait décente pour un artisan puisque le déjeuner se fera à 15 heures).Autrefois, il fallait envoyer les chevaux à la forge, maintenant c'est l'artisan lui même, qui se déplace. Son enclume est une plume et la forge portative, alimentée par une bouteille de gaz!
Ce jeudi, donc, il a sorti son rogne pied, ses dégorgeoirs, sa rénette, un bataillon de marteaux et de pinces en tous genres. Déferrage, parage (attention à ne pas enlever trop de corne, qui pousse de 3 à 4 mm par mois ),
tournure du fer, pose puis brochage et quelques finitions plus tard, on passe à l'autre patte.jeudi 6 janvier 2011
Ciel sanguine
Hier, mon ciel a rougi, il faut dire qu'il est très timide! Il se pavanait tout cumulonimbus à l'air, lascivement posé sur la cime des chênes lièges, quand le rouge lui ai monté aux joues.
au bord d'une route? Un baiser volé, que des amoureux en goguette ont oublié sur la pierre d'une murette ?lundi 3 janvier 2011
Marguerite barbelé
Nous nous sommes croisés, ou avons travaillé ensemble.vendredi 31 décembre 2010
Rien que pour vous !
2010 nous tourne le dos. Le voici qui s'en va, sans regrets, ni remords. Juste une année de plus… ou de moins.J’en garde toutefois les senteurs d’autres terres visitées, des regards croisés et éphémères, de valises qu’on n’en finit pas de boucler, de nouvelles rides au front et l’infinie douceur de vos messages maintes fois feuilletés…
Pourvu que vous soyez encore au rendez-vous l’année prochaine !!
Je vous souhaite une pétillante année 2011, pleine à craquer de vos désirs enfin comblés.
Soyez indulgent envers vous-même et pensez à vous gâtez !
Consacrez-vous du temps, faites les choses que vous aimez !
Soyez, en 2011, important pour vous vous-même, car parfois vous vous oubliez.
En ce premier jour de l’année nouvelle, je souhaite à chacun d’entre vous, la meilleure d’une longue série de merveilleuses années !
jeudi 30 décembre 2010
et Pluie...
Les nuages n'y vont pas avec le dos de la cuillère, ils s’épanchent sur une terre qui n’a plus soif.L’alerte orange enchaîne les pépins pour les hommes des plaines inondées.

Les taureaux frottent leurs ombres noires contre les rideaux de pluie, les sabots englués dans la vase, ils lèvent un regard sombre sur le ciel qui gronde. On les entend murmurer :
- Dites donc là-haut, faudrait pas oublier qui on est. On a été l’incarnation de la puissance divine, nous Môssieur, alors vous allez rappeler à l’ordre votre armée de cumulonimbus et tout l’toutim. On en a ras la corne, nous, de vos averses. 400 litres qui nous est tombé sous le coin des naseaux depuis un mois, 400 litres en un mois ! Non mais des fois !
Faut croire, que le ciel s’en fiche des plaintes lancinantes des taureaux, il redouble de plus belle. Il va prendre un pont, et renverse de l’eau partout ! Le chemin s’en lave les mains et passe le sien sans même se retourner.
Les poutres, en bois d’eucalyptus, jouent les caisses de résonnance, pour les gouttes danseuses de claquettes. Mon vieux chien réchauffe ses rhumatismes devant le feu de cheminée qui fait swinguer les craquements du chêne. Le fouet des trombes qui se déchainent, cinglent le verre des fenêtres et claque comme des cymbales samedi 25 décembre 2010
Noël d'oranges !
lundi 20 décembre 2010
Enrique Morente
A Estrella Morente, mon amie. Puisse ces mots, chère Etoile, sécher un peu tes larmes !La foule applaudit une dernière fois, la voix que l’on entendra plus. Elle pendouille, triste, accrochée à nos cœurs.
Enrique Morente, ne traversera plus les jardins de Grenade.
Le flamenco, est lourd quand il devient silence.
Lui, il était la voix qui repousse les limites. Les puristes en perdaient leur castillan, murmurant des incantations outrées, pour conjurer le sort de cet empêcheur de chanter en rond.
Il n’en finissait pas d’entrecroiser les genres, de dessiner de savantes passerelles entre le Cante et la musique classique, flirtant parfois même, avec d’électriques guitares, des écrivains maudits, des peintres transgresseurs.
« Enrique est celui que nous admirons tous, pour ce qu'il fait et ce qu’il est ... Il est Enrique qui souffre à chaque nouveau projet qu’il aborde. Celui qui parfois nous offre le geste qui nous rappelle ce Don Quichotte, de mauvaise humeur et aventurier, sans attachement aux choses matérielles, et pour lequel tout le monde voudrait se transformer en Sancho Pansa. ..». Estrella, sa fille, a des sanglots dans la voix. Son chant à elle aujourd’hui, dit quelque chose de l’absence.
dimanche 19 décembre 2010
Le retour!
Y’a pas d’mots ! Silence ! Mille projets vampires, un passeport ras l’tampon, un nouvel ordinateur et presque deux mois plus tard, j’ai réussi à caler mes vertèbres dans un sofa rien qu’à moi ! Pas un de ces fauteuil d’hôtel dont le rembourrage infidèle épouse le premier cul venu, non, un canapé à moi, dont la mémoire éléphantesque se rappelle, sans effort, jusqu’à mon moindre défaut.Posée, calée, vautrée dans la seule journée de paresse octroyée depuis mille et une lunes, je retrouve avec plaisir mon blog délaissé.
Je regrette d’avoir remis à demain les messages que nous aurions dus échanger dès aujourd’hui.
J’aurai sans doute mille choses à vous raconter !

















